Combat contre la pornographie

Communiqué  du 19 avril 2017

 Des catholiques pornocrates ? le combat continue…

La déferlante pornographique s’abat sur la jeunesse avec une violence inouïe. Les preuves d’incitation à la débauche jaillissent de toutes parts et nous confortent dans notre action en justice contre le ministère de l’Éducation nationale et le ministre Vallaud-Belkacem.Ce serait une erreur de croire que seul l’enseignement public dispense une « éducation à la sexualité » totalement dévoyée. En effet, nombre d’écoles privées sous contrat, dites « catholiques », tolèrent des dérives choquantes, qui doivent être dénoncées et combattues.Avec la normalisation de l’homosexualité, l’incitation à une sexualité récréative ou la promotion de la théorie du genre, les élèves sont régulièrement soumis à des œuvres abjectes, ce qui provoque chez certains de véritables traumatismes psychologiques.

À ce titre, le documentaire « Sexe et pornographie dans les livres scolaires : scandale dans les écoles catholiques et publiques », réalisé par Armel Joubert des Ouches, est édifiant et implacable : dans des écoles réputées catholiques, rien n’est mis en œuvre pour contrer les intrusions pornographiques. À l’inverse, quand celles-ci sont vigoureusement dénoncées par certains parents, les directeurs d’établissement font preuve d’une indifférence coupable.Il est indispensable que l’enseignement catholique sous contrat réagisse immédiatement et massivement face à ces oeuvres destructrices, sous peine d’intégrer définitivement les rangs des pornosophes et pornocrates que nous continuerons à combattre sans relâche.   

Prochaine conférence-débat : « Le tsunami pornographique : une fatalité ? », par François Billot de Lochner, autour de son dernier roman « Les parfums du château », le jeudi 27 avril 2017, à 20h30, à Orléans. Conférence  organisée avec France Souveraineté.     

Lieu : Auditorium de la Médiathèque, 1 place Gambetta, Orléans.
Entrée Libre

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Communiqué de presse du 1er mars 2017

France Audace & Liberté politique

attaquent l’Etat en justice

France Audace et Liberté politique ont pris la décision d’attaquer en justice le ministère de l’Éducation nationale qui, de façon évidente, conçoit, diffuse et promeut la perversité à grande échelle, sans laisser la moindre possibilité aux enfants d’échapper à sa tyrannie pornographique. Sa responsabilité est évidente, et il doit donc être poursuivi pour cela.

Le ministère s’est attribué la mission de décrire, avec complaisance et à grande échelle, les  possibilités infinies offertes par une sexualité chosifiée, faisant en sorte que les enfants soient puissamment incités à « tout essayer ».
Les livres ou supports, conseillés ou promus par le ministère, sont une incitation pure et simple à la débauche dès le plus jeune âge, avec un cortège de textes et photos malsaines détaillant de façon dégradante les parties du corps concernées.

En complément des actions menées auprès des candidats à la présidentielle, et de la publication du livre « Les parfums du château » qui traite de ce sujet, Liberté politique et France Audace sont bien décidés à tout mettre en oeuvre pour stopper cette déferlante pornographique, notamment organisée par le ministère.

Contact : Sophie d’Auber, Déléguée générale   l  Tél : 06 60 63 68 80

Editorial du 24 février 2017

Nous attaquons l’Etat en justice

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Le ministère dit de « l’Éducation nationale » s’est transformé, depuis quelques années notamment, en ministère des perversités sexuelles en tous genres. Soyons clairs : si son responsable, Vallaud-Belkacem, qui a la grande chance personnelle de bénéficier d’une double nationalité franco-marocaine, avait sévi de façon identique à Rabat, elle croupirait sans doute actuellement dans les geôles de la monarchie chérifienne, sur ordre personnel du Commandeur des croyants. Le sachant, elle préfère évidemment sévir en France, pays des droits de l’homme qui la protège, et qui protège ou encourage également tous les dévoiements pour tous. Car les cours de perversion sexuelle, dans « l’enseignement », commencent maintenant…dès la maternelle.

Si l’on analyse en détail ce qui est enseigné à nos enfants, de la maternelle à la terminale, force est de constater que la dictature pornographique frappe à grande échelle les populations les plus jeunes et les plus sensibles, celles qui doivent bénéficier de l’attention la plus grande et de la protection la plus efficace sur les sujets, fondamentaux : de la sexualité et de la transmission de la vie ; des évidentes différences entre les sexes ; de ce qui ressort de la sexualité naturelle et de la sexualité anormale ; du danger patent de refuser les notions de bien et de mal concernant les parties du corps les plus intimes, et qui sont « cachées » car hautement sensibles. Au lieu de cela, le ministère s’est attribué la mission de décrire, avec complaisance et à grande échelle, les  possibilités infinies offertes par une sexualité chosifiée, en présentant les choses de telle façon que les enfants sont puissamment incités à « tout essayer », même et souvent le pire. Ce qui les amène souvent, effectivement, à tout essayer,  même et souvent le pire…

De cela résulte une imposition abjecte du vice devenu vertu, de l’horreur devenue merveille, du mensonge devenu vérité banale, du sexe devenu organe d’intérêt unique. Le cœur, l’âme, l’intelligence ? Connais pas. Existe pas. Le sexe et autres parties proches du sexe ? Y a que ça qui compte, allons-y à fond, là est l’épanouissement. Les fonctionnaires du ministère en charge du dossier ont-ils un sexe à la place ou à côté du cerveau ? La question mérite d’être posée, et pourrait justifier d’ailleurs une intéressante analyse scientifique de la chose.

Les livres ou supports, soit disant « conseillés » mais en fait imposés par le ministère, sont une incitation pure et simple à la débauche la plus glauque dès le plus jeune âge, avec son florilège de textes et photos immondes détaillant de façon infecte, systématiquement infecte, toujours plus infecte les parties du corps concernées. Pour être précis, consulter pour étude de tels supports donne tout simplement envie de vomir. Si des personnes du monde des adultes réagissent ainsi, comment de jeunes enfants ne seraient-ils pas définitivement souillés par cette déferlante d’ignominies ?

Je viens de publier un livre sur ce sujet (Les parfums du château – Terra Mare) et nous menons actuellement une action forte auprès des candidats à la présidentielle (Le Manifeste de la dernière chance – Terra Mare). En complément de ces actions, France Audace et Liberté politique ont pris la décision d’attaquer en justice le ministère de l’Éducation nationale, qui, de façon évidente, conçoit, diffuse et promeut la perversité à grande échelle, sans laisser la moindre possibilité aux enfants d’échapper à sa tyrannie pornographique : sa responsabilité est évidente, et il doit donc être poursuivi pour cela. La responsabilité personnelle de Najat Vallaud-Belkacem sera bien sûr recherchée, et, espérons-le, sanctionnée. Nous sommes bien décidés à tout mettre en oeuvre pour stopper cette déferlante pornographique notamment organisée par le ministère.

François Billot de Lochner,

président de la Fondation de Service politique,

de Liberté politique et de France Audace.

Communiqué du 7 février 2017

  Les parfums du château  

Chers amis,

Comme vous le savez, François Billot de Lochner a ouvert un nouveau front contre la déferlante pornographique.

Il vient de publier un roman, Les Parfums du château, ode à une jeunesse résistante, lumineuse, héroïque et exemplaire qui lutte pied à pied contre ce tsunami.

Depuis la sortie du livre, nous recevons un nombre étonnant de remerciements et de témoignages poignants, de la part de ceux qui l’ont lu. Nous y sommes d’autant plus sensibles que des conférences sur le sujet sont en cours d’organisation. Tout témoignage nous permet d’affiner notre connaissance de ce problème dramatique.

Nous vivons un phénomène d’une ampleur inouïe, que nous allons nous efforcer de réduire.

Pour votre information :
l’ouvrage est disponible dans les librairies, sur Amazon et sur notre site internet libertepolitique.com.

Bien cordialement,

Sophie d’Auber

Déléguée générale

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Annonce de la conférence du 26 janvier 2017

 

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Editorial du 2 décembre 2016

Le temps des pornosalaucrates.

Notre lettre hebdomadaire ayant été censurée par le système Internet, nous avons retiré le titre de l’envoi pour qu’elle soit bien reçue par tous. Voici donc la lettre dans sa version intégrale, telle que nous l’avons envoyée le deux décembre. Nous prions ceux qui l’auraient reçue deux fois de nous excuser pour ce double envoi, dont le but est de détourner une censure avérée.   

Les pornosalaucrates, qui imposent mondialement leurs infectes pratiques sexuelles, se déchaînent comme jamais.
Nous avons eu hier le triste privilège de pouvoir visionner dans toutes les rues de France et de Navarre l’infâme affichage de toutes les perversités, organisé par le ministère de la Santé : la rue, utile outil de perversion pour tous. 
Nous avons aujourd’hui la possibilité de visionner en famille l’ignoble film Sausage party,pour les douze ans et plus, afin d’initier nos chers petits aux pratiques les plus honteuses : le cinéma, utile moyen d’éducation à tous les vices pour tous. 
Nous allons avoir demain la possibilité de nous repaître de photos de nus intégraux se livrant à tous les dévoiements possibles. Ces photos, réalisées par la très homosexualiste association Aides,  seront publiées en pleines pages dans de multiples journaux. La grande presse sur la table du salon familial, pour l’éducation des parents et enfants au dévoiement pour tous.
En bref, les cochonneries pour tous, dans la rue, au cinéma, dans les foyers : plus belle, la vie de débauche pour tous !
La pornographie est un tsunami mondial, que les autorités morales devraient dénoncer à temps et à contretemps. Du côté des grandes autorités morales, Eglise catholique comprise, peu de dénonciation à temps, et moins encore à contretemps… L’humanité dans son ensemble, tous âges, sexes et pays confondus, part sexuellement à la dérive, dans le silence assourdissant de ceux qui devraient hurler leur colère et agir avec tous les moyens dont ils disposent pour lutter contre ce fléau.
Que sera le coup d’après ? L’exaltation de la pédophilie ? La zoophilie ? Quoi d’autre ? Allons, cherchons bien, nous allons sûrement trouver ! Quand on a un sexe à la place du cerveau, cela doit aider à inventer des idées sexuellement géniales. 
Le « marché pornographique »  a devant lui un avenir radieux. Les pornocrates et autres pornosophes peuvent se frotter les mains : ils vont connaître des lendemains enchanteurs. Qu’ils se méfient cependant des lendemains qui ne chantent plus : il pourrait y avoir un retour de bâton contre leur dictature mondiale. La révolte des familles s’est fortement exprimée contre les récentes affiches ignobles. Le film Sausage party peut accélérer le mouvement de colère. Les infâmes publications à venir d’Aides également. N’oublions pas aussi que le nouveau Code de procédure pénale, au travers de son article 227-24, permet en théorie de réprimer avec une grande sévérité ceux qui fabriquent, diffusent ou promeuvent les matériaux pornographiques.

 

L’action en référé que nous avons menée contre le ministère de la Santé a permis le retrait des affiches. Nous étudions actuellement la possibilité d’une action contre les journaux diffuseurs de la prochaine et épouvantable campagne d’Aides.Nous mènerons, avec les moyens qui sont les nôtres, ce combat inégal pour la restauration de la dignité humaine, affreusement mutilée par les pornocrates de tous les pays, unis dans leur volonté farouche de tuer la beauté de la personne, en la transformant en simple et glauque objet sexuel.
 

François Billot de Lochner
Président de la Fondation de Service politique,
de Liberté politique et de France Audace

 

Communiqué de presse du 24 novembre 2016

Un combat gagné !

Liberté politique-France Audace a engagé une action en référé contre l’Etat, afin que les affiches promouvant « le sexe entre hommes » soient immédiatement retirées de l’espace public.
La requête a été enregistrée par le greffe du Tribunal administratif de Paris, pour une audience demain.
voir la convocation

Le groupe JC Decaux vient de procéder à l’enlèvement de ces affiches infectes et perverses.

Liberté politique-France Audace va donc retirer sa requête en référé, mais va attaquer sur le fond le ministère, ordonnateur de cette campagne honteuse, l’agence Australie, sa conceptrice, et Decaux, son diffuseur.

Contact : François Billot de Lochner, Président
Tél : 06 84 63 36 77

Communiqué du 23 novembre 2016

AFFICHES INFECTES : un RÉFÉRÉ
pour les SUPPRIMER

La campagne d’affichage organisée sur la place publique par le ministère de la Santé, qui promeut de façon glauque « le sexe entre hommes », sous couvert de protection de la santé, est scandaleuse par sonindécence et sa perversité. Le ministère s’affiche une nouvelle fois comme courroie de transmission de l’association LGBT, qui ne représente que très peu de monde, mais dont l’influence est aussi grande que dramatique. Son action de communication est l’exact opposé de la protection des enfants, en exposant sciemment, devant ces derniers, des messages particulièrement dévoyés.

Liberté politique a saisi le président du Tribunal Administratif de Paris d’une requête en référé-suspension, afin que toutes les affiches soient immédiatement retirées de l’espace public.

contact : François Billot de Lochner, Président
Tél : 06 84 63 36 77

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